L’histoire de la civilisation humaine est essentiellement une quête de « l’ordre idéal ». Depuis la conception de la cité juste dans « La République » de Platon, jusqu’à la vision d’une société « grand-tong » (大同社会) pour le bien commun dans la pensée confucéenne ; des textes religieux décrivant le paradis ultime, aux plans utopiques de l’ère technologique, l’humanité n’a cessé de poser la même question centrale : à quoi devrait ressembler un ordre social véritablement juste, harmonieux et durable ?
Du point de vue de la logique fondamentale de l’évolution de la civilisation, l’histoire humaine n’est jamais simplement une évolution technologique, mais plutôt une « évolution de l’ordre » visant à optimiser continuellement la forme d’organisation sociale. Le système monarchique, les normes religieuses, le cadre juridique, la structure des entreprises, le réseau financier… Ces supports apparemment très différents répondent tous à une même aspiration : rechercher un ordre supérieur, résoudre la contradiction éternelle entre l’individu et le collectif, entre intérêts et coexistence.
Dans ce contexte de problématique plus macro, un protocole DeFi nommé Prajna Protocol tente, d’une manière inédite, de réexaminer la logique fondamentale de l’ordre humain.
La crise : pourquoi ne parvenons-nous pas à sortir du cycle de l’ancien ordre ?
Les nombreux défis actuels ne sont pas le résultat d’une accumulation d’événements fortuits, mais plutôt la conséquence inévitable d’un système arrivé à un certain stade de développement.
Dans la société réelle, la croissance devient de plus en plus compétitive, la répartition des ressources est structurellement déséquilibrée, la rationalité individuelle entre souvent en conflit avec l’intérêt collectif. Et dans la blockchain, qui suscite tant d’espoirs, ces problèmes ne sont pas résolus, ils sont même amplifiés dans certains cas : le minage de liquidités devient un jeu de spéculation à court terme, les protocoles sont contrôlés par des baleines, le pouvoir de gouvernance reste souvent formel, et la vision de « décentralisation » est souvent trahie par la réalité de la « re-centralisation ».
Les penseurs de Prajna Protocol soulignent que le problème ne réside peut-être pas dans l’outil lui-même, mais dans une logique fondamentale sous-jacente — nous avons adopté une logique de « pénurie et de confrontation » : elle suppose un jeu à somme nulle, encourage la domination du gagnant, et met l’individu en opposition avec le système.
Le résultat inévitable de cette logique est un cycle de crises systémiques, une polarisation des richesses, et des oppositions d’intérêts difficiles à résoudre.
La rupture : l’univers est le meilleur designer de la civilisation humaine
Prajna Protocol oriente son regard vers un référentiel plus profond et plus durable de la civilisation humaine — l’univers lui-même.
Dans l’univers, tout n’existe pas par confrontation, mais évolue dans un cycle d’équilibre, de rétroaction et d’interdépendance. Les étoiles suivent des orbites fixes, l’énergie circule entre toutes choses, la disparition de l’individu n’entrave jamais la perpétuité de l’ensemble. « Équilibre », « cycle », « dépendance » sont les lois fondamentales de l’univers. C’est précisément cette « sagesse ultime » que l’ordre humain doit ancrer.
Prajna (般若), signifiant sagesse transcendante qui perce les apparences, donne son nom à ce protocole. Il s’agit en essence d’un « traducteur sur la chaîne » des lois de l’univers — il traduit sur la blockchain ces principes éternels de fonctionnement cosmique : « non-moi », « altruisme », « équilibre », « cycle » — en construisant un « royaume idéal » miniature et auto-géré :
· Dépersonnalisation des règles : le protocole ne dépend pas de la volonté individuelle
· Exécution automatique de la causalité : contribution, risque et récompense forment un cycle vérifiable
· Cycle de valeur continu : évite la croissance spéculative à court terme
· Synchronisation entre l’individu et le tout : les gains personnels sont fortement liés à la santé du système
Grâce à cette conception, Prajna Protocol permet à la finance décentralisée d’aller au-delà de la simple valorisation patrimoniale, devenant un vecteur d’élévation de la civilisation.
Au-delà de la finance : les bâtisseurs d’un nouveau ordre humain
Participer à Prajna Protocol dépasse de loin un simple investissement ou échange de données. C’est contribuer à un modèle de société plus équitable et durable, en apportant sa puissance de calcul et son consensus ; détenir son jeton principal PRN n’est pas seulement posséder un actif numérique, c’est aussi obtenir une place dans la co-construction de cette vision de civilisation, qui mène vers l’inconnu mais qui vaut la peine d’être explorée.
PRN, en tant que jeton central de l’écosystème, est le « vecteur d’énergie » de ce nouvel ordre : un mécanisme de déflation triple garantit sa rareté, ses multiples usages (circulation, gouvernance, rendement, droits) créent une demande rigide, et un pool de verrouillage permanent assure la stabilité de l’écosystème — ce n’est pas seulement un actif, mais aussi la pièce maîtresse pour participer à la gouvernance de ce nouvel ordre et partager les bénéfices de l’évolution de la civilisation.
L’objectif ultime de Prajna Protocol est une question profonde et touchante : peut-on imaginer qu’une communauté entièrement gouvernée par DAO, avec des intérêts hautement alignés et un cycle de valeur ininterrompu, devienne le prototype des futures entreprises, villes, voire des plus grandes organisations communautaires ? L’humanité pourra-t-elle, par cette pratique sur la chaîne, co-construire un ordre plus proche du « bonheur ultime » ?
Cela peut sembler une utopie philosophique, mais Prajna Protocol offre, avec un langage d’ingénierie rationnel et rigoureux — mathématiques et code —, une voie vérifiable et participative pour explorer cette possibilité, en tentant d’y répondre.
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Protocole intelligent : Exploration sur la chaîne de la forme finale de l'ordre humain
L’histoire de la civilisation humaine est essentiellement une quête de « l’ordre idéal ». Depuis la conception de la cité juste dans « La République » de Platon, jusqu’à la vision d’une société « grand-tong » (大同社会) pour le bien commun dans la pensée confucéenne ; des textes religieux décrivant le paradis ultime, aux plans utopiques de l’ère technologique, l’humanité n’a cessé de poser la même question centrale : à quoi devrait ressembler un ordre social véritablement juste, harmonieux et durable ?
Du point de vue de la logique fondamentale de l’évolution de la civilisation, l’histoire humaine n’est jamais simplement une évolution technologique, mais plutôt une « évolution de l’ordre » visant à optimiser continuellement la forme d’organisation sociale. Le système monarchique, les normes religieuses, le cadre juridique, la structure des entreprises, le réseau financier… Ces supports apparemment très différents répondent tous à une même aspiration : rechercher un ordre supérieur, résoudre la contradiction éternelle entre l’individu et le collectif, entre intérêts et coexistence.
Dans ce contexte de problématique plus macro, un protocole DeFi nommé Prajna Protocol tente, d’une manière inédite, de réexaminer la logique fondamentale de l’ordre humain.
Les nombreux défis actuels ne sont pas le résultat d’une accumulation d’événements fortuits, mais plutôt la conséquence inévitable d’un système arrivé à un certain stade de développement.
Dans la société réelle, la croissance devient de plus en plus compétitive, la répartition des ressources est structurellement déséquilibrée, la rationalité individuelle entre souvent en conflit avec l’intérêt collectif. Et dans la blockchain, qui suscite tant d’espoirs, ces problèmes ne sont pas résolus, ils sont même amplifiés dans certains cas : le minage de liquidités devient un jeu de spéculation à court terme, les protocoles sont contrôlés par des baleines, le pouvoir de gouvernance reste souvent formel, et la vision de « décentralisation » est souvent trahie par la réalité de la « re-centralisation ».
Les penseurs de Prajna Protocol soulignent que le problème ne réside peut-être pas dans l’outil lui-même, mais dans une logique fondamentale sous-jacente — nous avons adopté une logique de « pénurie et de confrontation » : elle suppose un jeu à somme nulle, encourage la domination du gagnant, et met l’individu en opposition avec le système.
Le résultat inévitable de cette logique est un cycle de crises systémiques, une polarisation des richesses, et des oppositions d’intérêts difficiles à résoudre.
Prajna Protocol oriente son regard vers un référentiel plus profond et plus durable de la civilisation humaine — l’univers lui-même.
Dans l’univers, tout n’existe pas par confrontation, mais évolue dans un cycle d’équilibre, de rétroaction et d’interdépendance. Les étoiles suivent des orbites fixes, l’énergie circule entre toutes choses, la disparition de l’individu n’entrave jamais la perpétuité de l’ensemble. « Équilibre », « cycle », « dépendance » sont les lois fondamentales de l’univers. C’est précisément cette « sagesse ultime » que l’ordre humain doit ancrer.
Prajna (般若), signifiant sagesse transcendante qui perce les apparences, donne son nom à ce protocole. Il s’agit en essence d’un « traducteur sur la chaîne » des lois de l’univers — il traduit sur la blockchain ces principes éternels de fonctionnement cosmique : « non-moi », « altruisme », « équilibre », « cycle » — en construisant un « royaume idéal » miniature et auto-géré :
· Dépersonnalisation des règles : le protocole ne dépend pas de la volonté individuelle
· Exécution automatique de la causalité : contribution, risque et récompense forment un cycle vérifiable
· Cycle de valeur continu : évite la croissance spéculative à court terme
· Synchronisation entre l’individu et le tout : les gains personnels sont fortement liés à la santé du système
Grâce à cette conception, Prajna Protocol permet à la finance décentralisée d’aller au-delà de la simple valorisation patrimoniale, devenant un vecteur d’élévation de la civilisation.
Participer à Prajna Protocol dépasse de loin un simple investissement ou échange de données. C’est contribuer à un modèle de société plus équitable et durable, en apportant sa puissance de calcul et son consensus ; détenir son jeton principal PRN n’est pas seulement posséder un actif numérique, c’est aussi obtenir une place dans la co-construction de cette vision de civilisation, qui mène vers l’inconnu mais qui vaut la peine d’être explorée.
PRN, en tant que jeton central de l’écosystème, est le « vecteur d’énergie » de ce nouvel ordre : un mécanisme de déflation triple garantit sa rareté, ses multiples usages (circulation, gouvernance, rendement, droits) créent une demande rigide, et un pool de verrouillage permanent assure la stabilité de l’écosystème — ce n’est pas seulement un actif, mais aussi la pièce maîtresse pour participer à la gouvernance de ce nouvel ordre et partager les bénéfices de l’évolution de la civilisation.
L’objectif ultime de Prajna Protocol est une question profonde et touchante : peut-on imaginer qu’une communauté entièrement gouvernée par DAO, avec des intérêts hautement alignés et un cycle de valeur ininterrompu, devienne le prototype des futures entreprises, villes, voire des plus grandes organisations communautaires ? L’humanité pourra-t-elle, par cette pratique sur la chaîne, co-construire un ordre plus proche du « bonheur ultime » ?
Cela peut sembler une utopie philosophique, mais Prajna Protocol offre, avec un langage d’ingénierie rationnel et rigoureux — mathématiques et code —, une voie vérifiable et participative pour explorer cette possibilité, en tentant d’y répondre.